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Infos Inde – Fiche pays

Infos Inde – Fiche pays

Carte de Inde

Infos Inde :

Intitulé officiel du pays : République de l’Inde
Capitale : New Delhi
Superficie : 3 287 590 Km2
Population : 1 145 587 234 habitants
Langues : Hindî, anglais, ainsi que 22 autres langues
Monnaie Nationale : Roupie indienne
Religions : Hindouisme à 79.8 %
Institutions politiques : République fédérale
Président de la République : Pranab Mukherjee
Décalage horaire : +3h30 / +4h30 (France)

A propos de l'IndeClimatFaunePopulationLangues et religionsActivités

A propos de l’Inde

L’Inde est un grand pays de culture ou les traditions se perpétuent, dissociant différentes religions et associant les merveilles qu’offre ce pays. L’Inde regorge de richesses en tout genre, ces palais de Maharadjas, ceux des Saddhus et ces temples majestueux, ces fêtes multicolores, ces réserves d’animaux sauvages, ces terres d’exceptions, ces montagnes à perte de vue, Bollywood et ces grandes mégalopoles. Un pays fascinant qui ne manquera jamais de vous surprendre.

L’Inde (en hindi Bharat), est un pays d’Asie méridionale et un état fédéral. Sa capitale est New Delhi et Bombay aussi appelée Mumbai, est la ville économique. L’Inde est bordée à l’ouest par le Pakistan et la mer d’Oman, au nord par la Chine, le Népal et le Bhoutan, à l’est par la Birmanie, le golfe du Bengale et le Bangladesh, au sud par le détroit de Palk et le golfe de Mannar, qui le sépare du Sri Lanka, dans l’océan Indien.

La péninsule indienne est considérée comme sous-continent et reste une zone à risque quant aux séismes et est le septième pays le plus grand du monde en terme de superficie et le deuxième le plus peuplé après la Chine.

Entre déserts, collines, montagnes, plaines et plateaux, l’Inde offre un panel de paysages et de panoramas à couper le souffle.

L’Himalaya est la plus haute chaîne de montagne du monde appelée « demeure des neiges ». L’Himalaya s’étend sur plus de 2400 km de large et 400 km de long entre l’Inde et le Tibet, depuis l’état du Jammu-et-Cachemire, à l’Ouest, jusqu’à l’Assam, à l’Est. À l’ouest, l’Himalaya se prolonge par la chaîne du Karakorum, dans le Cachemire, puis par celle de l’Hindu Kush, en Afghanistan. L’Himalaya compte le Mont Everest comme le sommet le plus haut de la chaîne montagneuse avec un sommet atteignant 8848 mètres de hauteur.

Le Gange, fleuve sacré qui laisse place à des rituels, traverse les plaines fertiles du pays des éléphants. Tandis que l’Indus et le Brahmapoutre prennent leur source au Tibet. L’Inde est entourée par la mer d’Arabie, par le Golfe du Bengale et par l’Océan Indien.

La côte ouest de l’Inde est pourvue de plages au sable fin. Les plus connues sont celles de l’ancienne colonie portugaise Goa lieu de prédilection du mouvement Hippy, rendue aux indiens en 1961. Mais pas seulement, d’autres villes côtières ont aussi leurs petits coins de paradis comme les villes de Kovalam, Mararikulom et Knangad et bien d’autres.

Le désert du Thar est situé dans l’état du Rajasthan au nord-ouest de l’Inde et s’étend s’étend jusqu’au Pakistan, sa superficie est de 200 000 km². Malgré un climat rude (en été on atteint près de 50°C) quelques populations vivent dans ce désert dont les villes principales sont Bîkâner et Jaisalmer. De New Delhi à Madras (Chennai), de Calcutta à Bombay, l’Inde est un pays à découvrir sans modération.

Climat

Température en Inde

Lors de la saison des pluies, de juin à octobre, la mousson apporte des masses d’air humide en provenance de la mer d’Oman et de l’océan Indien. Le sud et l’ouest du pays sont les premiers touchés, en juin. L’ensemble du territoire indien entre dans la saison des pluies avant la mi-juillet. Les précipitations peuvent être considérables (à Tcherrapunji, elles atteignent 10 920 mm par an). L’inter-saison est marquée par un retour progressif de la sécheresse.L’Inde est caractérisée par un climat tropical de mousson. Malgré la présence de certaines zones tempérées, l’alternance entre une saison sèche et une saison des pluies conditionne la vie et l’activité des Indiens.

À partir de décembre, la mousson souffle de l’intérieur des terres vers la mer. Jusqu’au mois de mars, la saison sèche, relativement fraîche, est toutefois marquée par de violents orages et des chutes de neige sur l’Himalaya. Les températures diurnes sont généralement supérieures à 15 °C dans le Nord, à 20 °C ou 25 °C dans le Sud. En revanche, les nuits sont fraîches : dans la plaine du Gange, elles peuvent descendre jusqu’à 5 °C, et il gèle parfois au Pendjab.

Après la saison sèche débute la période la plus chaude de l’année, entre la mi-mars et le début du mois de juin. Les températures montent alors fréquemment au-dessus de 40 °C et, dans certaines zones du centre de l’Inde, peuvent dépasser 50 °C.

Ces tendances générales ne rendent cependant pas compte de la variété climatique caractéristique de l’Inde. À l’ouest, dans la région des Ghats et sur la côte qui les longe, le climat est humide, avec des précipitations particulièrement abondantes sur les reliefs. La saison des pluies est assez longue dans la région de Cochin ou Mangalore, moins longue à Bombay ou Surat. Le nord-ouest du pays — la plaine du Pendjab et les plaines du Rajasthan — est globalement plus sec. Le centre de l’Inde connaît une saison chaude et sèche particulièrement longue, avec un niveau de précipitations très faible dans les vallées — celles de la Godavari et de la Krishna notamment. Dans cette zone du centre du pays, la saison froide est quasi inexistante. C’est sans doute au nord-est du pays que le cycle des saisons est le plus nettement marqué. Comme à l’ouest, la saison des pluies dure relativement longtemps, de la fin du mois de mai jusqu’au début du mois d’octobre. Au sud-est, les plus fortes précipitations sont enregistrées en novembre ou décembre, tandis que le reste du pays entre dans la saison sèche.

Faune

La faune indienne est très variée. La famille des félidés est représentée par le tigre, la panthère, le léopard tacheté et le léopard des neiges, le chat du Bengale et, dans le Dekkan, le guépard. Outre les quelques spécimens du parc de Gir, dans le Gujarat, les lions ont disparu de l’Inde. Malgré des efforts menés au niveau national et en coopération avec d’autres pays, qui ont permis de porter le nombre de tigres sauvegardés dans des réserves à plusieurs milliers, l’espèce reste également menacée.

L’éléphant d’Asie vit principalement sur les versants nord-est des chaînes himalayennes et dans les forêts reculées du Dekkan. Parmi les autres espèces figurent notamment le rhinocéros, le gaur, l’ours brun, le loup, le chacal, le dhole, le bœuf sauvage, le sanglier et diverses espèces de singes, d’antilopes et de cerfs. L’Himalaya et les régions montagneuses abritent plusieurs espèces de chèvres et de moutons sauvages ainsi que des bouquetins. Il existe différents types de serpents : cobras, daboias, serpents vivant en eau de mer, venimeux, et pythons.

À l’origine, l’Inde était essentiellement recouverte de forêts tropicales. Ce type de végétation a pu se maintenir dans les régions très arrosées. La flore est ainsi particulièrement variée dans la plaine du Gange, où elle bénéficie de l’humidité. La végétation est luxuriante dans les plaines du Sud-Est, où alternent des palétuviers, des forêts de sals (grands arbres au bois précieux) et des arbres à bois dur. Les conifères dominent dans le nord-ouest de l’Himalaya, dont les versants orientaux sont recouverts d’une abondante végétation tropicale et subtropicale. Sur la côte de Malabar et sur les versants des Ghats orientaux, zones à fortes précipitations et densément boisées, les arbres à feuilles persistantes prédominent. Dans les plaines marécageuses et sur les versants peu élevés des Ghats occidentaux, de vastes étendues de jungle restent impénétrables. Dans la région du Dekkan, la végétation est moins dense, avec des forêts de bambous, et des arbres à palmes et à feuilles caduques.

Les principaux parcs naturels du Nord de l’Inde :

Le parc national de Bandhavgarh :

Le Parc national de Bandhavgarh est situé dans l’état du Madhya Pradesh en Inde. Bandhavgarh est une réserve à tigres qui a une longue histoire. Sa superficie est de 437 km². Ce parc national, crée en 1968, avait à l’origine une superficie de 105 km². Elle héberge une faune diversifiée et très dense, comprenant un nombre important de tigres du Bengale (plus d’une cinquantaine).

Le parc national de Kanha :

Une série de programmes de conservation stricte ont été introduits dans le parc national de Kanha pour la protection de la flore et de la faune du parc. Cela a donné à Kanha sa réputation d’être l’un des parcs les plus beaux et les mieux gérés des parcs nationaux d’Asie. Le parc national de Kanha est composé de 22 espèces de mammifères, les tigres sont parmi les plus observés.

Le parc national de Pench :

Le parc national de Pench est l’une des réserves les moins connues du centre de l’Inde. Ce parc est habité par de nombreuses espèces d’animaux, parmi lesquels on peut facilement repérer des cerfs et plusieurs espèces de singes. Il est également possible, mais plus difficile, d’observer des tigres ou des lions d’Asie. Le parc national de Pench a inspiré Ruyard Kipling pour son célèbre roman “Le livre de jungle”.

Le parc national de Ranthambore :

Le parc national de Ranthambore est l’ancien domaine de chasse des Maharajas de Jaipur. Il fut l’un des premiers parcs ouvert dans le cadre du plan de protection des tigres. On trouve de nombreux animaux dans le parc, et notamment des tigres, des hyènes, des crocodiles.

Les parcs naturels du Sud de l’Inde :

Le parc national de Periyar :

Niché dans les collines des « Ghats Occidentaux », au Kerala, le Parc National de Périyar est une réserve naturelle du Tigre de Bengale. Le Periyar Wildlife se trouve près d’un vaste et pittoresque lac situé au cœur de la réserve. Ce bassin hydrographique, qui s’est formé après la construction par les Britanniques d’une digue, en 1895, est entouré par des collines boisées, il représente une ressource permanente d’eau, précieuse pour toute la faune sauvage de la zone.

Le Parc national de Bandipur :

Le parc national de Bandipur est une très belle réserve naturelle attenante au parc national de Madhumalai dans le Karnataka. On trouve de nombreuses espèces animales et notamment le tigre, l’éléphant, le gaur, le chitals, le chien sauvage et l’ours.

Le Parc national de Nagarhole :

Egalement situé dans le Karnataka il accueille de nombreux éléphants, des tigres, des panthères, chitals, sambars, l’ours lippu, et le gaur. Il a été fondé en 1955 sur un domaine d’une superficie de 258 mètres carrés Kms. Il fut ensuite élargi pour inclure les régions limitrophes et s’étend désormais sur une superficie de 643 kilomètres carrés. Il a obtenu le statut de parc national en 1983.

Population

La part des Indiens vivant en dessous du seuil de pauvreté était estimée en 2000 à 28,6 % de la population. Il existe en outre de grandes inégalités de richesse entre les différentes régions du pays. Ces inégalités géographiques opposent principalement les régions côtières et la capitale New Delhi aux régions intérieures — États du Bihar, du Madhya Pradesh, du Rajasthan et de l’Uttar Pradesh, qui forment un ensemble connu sous le nom de « Bimaru ».Avec 1,15 milliard d’habitants en 2008, l’Inde représente environ un sixième de l’humanité. C’est le deuxième pays le plus peuplé au monde après la Chine. La population indienne continue d’augmenter régulièrement, mais à un rythme moins soutenu que dans les années 1970. La politique draconienne de régulation des naissances, menée sous le régime d’Indira Gandhi, malgré les réticences religieuses et culturelles d’une grande partie de la population, a permis de freiner la croissance annuelle, qui est passée de 2,2 % entre 1970 et 1980 à 1,6 % en 2008, tandis que l’indice de fécondité reculait dans le même temps de 4,8 à 2,8 enfants par femme. La population indienne augmente cependant de plus d’un million d’habitants par mois. L’Inde a connu depuis les années 1920 une baisse considérable de la mortalité, due à la lutte préventive contre les famines, qui n’ont pas pour autant disparu (comme en témoigne la famine du Rajasthan en 1987), et à la mise en place d’une politique de santé publique. Estimé à 45 ‰ dans la période 1881-1921, le taux de mortalité n’était en effet plus que de 6,4 ‰ en 2008.

L’espérance de vie moyenne a beaucoup augmenté, mais reste encore inférieure à celle des pays occidentaux. Elle est passée de 47,3 ans en 1970 à un peu plus de 69,2 ans en 2008. L’Inde est un pays jeune : les moins de 15 ans représentent 31,5 % de la population totale, les plus de 65 ans seulement 5,2 %. Le taux de mortalité infantile y est encore élevé et atteint 32,3 ‰. Par ailleurs, l’accès aux installations sanitaires reste réservés à une minorité (33 % de la population en 2004). Environ 20 % de la population est sous-alimentée (selon des estimations de 2002–2004).

Langues et religions

Les langues et dialectes parlés en Inde appartiennent à quatre familles linguistiques : les langues dravidiennes comme le télougou et le tamoul, parlées dans le Dekkan et le sud de l’Inde ; les langues indo-européennes comme le hindi et le bengali ; les langues austro-asiatiques comme le munda ; enfin, les langues sino-tibétaines comme le naga, le lushai, le mizo. Cette mosaïque de plus de 3 000 langues et dialectes a amené le gouvernement indien à instaurer dix-huit langues officielles dans le pays ; l’anglais est ainsi langue officielle, en association avec l’assamais, le bengali, le hindi (parlé par environ 40 % de la population), le kannara, le kashmiri, le malayalam, le marathe, l’oriya, le pandjabi, le sanskrit, le sindhi, le tamoul, le télougou et l’ourdou, et depuis l’amendement du 20 août 1992, le nepali, le konkani et le manipuri.Plus de 1 600 communautés cohabitent sur le territoire de l’Union indienne. Cette profonde diversité ethnique, source de multiples conflits, se double d’une diversité linguistique et religieuse.

La question ethno-linguistique a obligé Jawaharlal Nehru à accepter le redécoupage des États indiens selon le critère de la langue. C’est ainsi qu’entre 1956 et 1960, dans toute l’Inde, des provinces ou des États — Hyderabad, Andhra, Travancore-Cochin, Madras, le Maharashtra, Bombay, l’Assam et d’autres — ont été démembrés pour former de nouveaux États. Certaines provinces ont totalement disparu, comme Bombay, qui a donné naissance aux trois États du Karnataka, du Maharashtra et du Gujarat.

L’hindouisme est la religion pratiquée par une très large majorité de la population (80,5 %). Majoritaires dans le Cachemire, les musulmans représentent 13,4 % de la population. Viennent ensuite les minorités chrétienne (2,3 %), sikh (2 %, majoritaires au Pendjab), bouddhiste, jaïniste et parsi.

Les sikhs (littéralement, « ceux qui apprennent ») forment l’une des principales minorités religieuses en Inde. La plupart d’entre eux vivent au Pendjab, où ils représentent plus de la moitié de la population. Ils réclament, à ce titre, la création d’un État sikh. L’agitation autonomiste a débuté dès l’indépendance, avec la partition du territoire indien entre l’Inde à majorité hindoue et le Pakistan à majorité musulmane ; elle culmine avec l’assassinat du Premier ministre Indira Gandhi, en 1984, par des séparatistes sikhs, et les troubles meurtriers qui s’ensuivent.

INDE DU NORD

Rajasthan

Le Rajasthan, « le pays des rois », est une région de l’Inde incroyablement riche en Histoire. Elle est le témoin d’un glorieux passé ou les nombreux Maharajah s’affrontaient et érigeaient des châteaux et Havelis, Palais sublimes, rivalisant les unes contre les autres pour asseoir leur souveraineté. L’Inde ancienne est encore très présente au Rajasthan, les palais, les traditions et les cultes, les vêtements et les bijoux vont donnerons l’impression de remonter le temps.
Elle est aussi une région incroyablement diversifiée, ou se mêle, culture, patrimoine et nature.

Nos incontournables :

  • Visiter le fort d’Amber, l’observatoire, le palais des vents (Jaipur)
  • Contempler les temples et participer à la foire aux chameaux qui rassemble chaque année des centaines de commerçants (le 30 octobre 2014 et le 6 novembre 2015) (Pushkar)
  • Admirer le reposant lac Pichola et le majestueux city palace(Udaipur)
  • Se balader dans La ville fortifiée peinte en bleue (Jodphur)
  • Découvrir le somptueux désert du Thar (Jaisalmer)

Autres destinations incontournables de l’Inde du Nord :

  • Flâner dans la bouillonnante capitale, entre modernisme et tradition (Delhi)
  • S’émerveiller sur les Ghats sacrés, ou les pèlerins se purifient dans le Gange (Vârânasî)
  • Rêver devant l’incroyable Taj Mahal et le fort d’Agra (Agra)

Le ladakh

Le Ladalkh, « le petit Tibet », est une région de l’Inde logée entre les chaines de montagne de l’Himalaya et du Karakoam. La nature et la culture sont omniprésentes, et les très nombreux monastères bouddhistes se confondent dans les magnifiques paysages des montagnes Himalayennes.
Elle est la région idéale pour les amateurs de trek et de balades en montagnes, les parcours sont nombreux, allant du plus simple au plus difficile. De plus, le Ladakh permet de concilier la randonnée et les visites culturelles, car de nombreux monuments bouddhistes bordent les chemins.

Nos incontournables :

  • Marcher dans ses paysages hors du commun
  • Se promener dans la plus grande ville du Ladakh, son calme, sa sérénité et sa spiritualité (Leh)
  • Découvrir la vallée de l’Indus et le monastère de Thiksey
  • Admirer le très spirituel monastère d’Hemis
  • Participer au Kalachakra, l’initiation Bouddhiste enseigné par le Daila-lama (Du 3 au 14 juillet 2014)

INDE DU SUD

L’Inde du Sud offre une diversité de paysage immense : depuis les stations balnéaire plus ou moins grandes du Karnataka; les indénombrables temples hindous du Tamil Nadu; les cultures aborigènes et rurales préservées de l’Andhra Pradesh; les treks dans les réserves naturelles à la découverte de la faune et de la flore en passant par les backwaters du Kerala.
Encore très préservée, l’Inde du Sus vous fera voyager bien au-delà de vos espérences.

Nos incontournables du Tamil Nadu :

  • Admirer l’architecture des rues où la culture française, encore très présente, se mélange avec la culture locale Tamoul, créant un charme unique. (Pondicherry).
  • Découvrir le merveilleux temple de Brihadishvara, érigé entre 955 et 997 après JC par l’empereur Chola Râjâraja (Tanjore)
  • Visiter le temple de Mînâkhi, un des lieux saints les plus fréquenté d’Inde, symbole de l’art dravidien (Madurai)

Nos incontournables du Kerala :

  • Faire un safari dans une réserve naturelle de tigres du Bengale (Periyar)
  • Dormir une nuit dans les Backwaters, découvrir ses lagunes alliant palmiers et vaste étendue de rizières (Alleppey)
  • Flâner dans les rues où, 5 siècles plus tôt, Vasco de Gama fit construire un fort afin de rivaliser avec les Arabes dans le commerce d’épices, et ou réside la plus ancienne synagogue d’Inde (Cochin)
  • Profiter d’un massage aurvédique

Nos incontournables du Karnataka :

  • Pousser les portes d’un royaume perdu dont les ruines surgissent des montagnes (Hampi)
  • Visiter les temples troglodytes et les sites facinants d’Aihole, Mahakuta et Pattadakal, classés au patrimoine mondiale de l’UNESCO (Badami)
  • Se détendre au bord des plages de rêves et des chutes d’eau (Goa)